mardi 27 novembre 2012

27 Novembre - Révélation de la Médaille Miraculeuse

MOVIE - VOICES FROM HEAVEN 6 - MÉDAILLE MIRACULEUSE

Sainte Catherine Labouré, apôtre de la médaille miraculeuse

Chapelle de la rue du Bac, 140, Paris 

Première apparition: le 18 juillet 1830:

 
Il est 11h.30 du soir, Sœur Catherine Labouré ( 24 ans) se réveille, car elle entend par trois fois prononcer son nom. Elle entrouvre les rideaux de son alcôve et voit son ange gardien sous l’apparence d’un enfant d’environ 5 ans. Celui-ci lui dit : « Veuillez me suivre à la chapelle où la Sainte Vierge vous attend ». Catherine s’habille en toute hâte et le suit à la chapelle. Cette dernière est illuminée comme à la messe de minuit, mais elle ne voit pas la Sainte Vierge. Elle s’agenouille et commence à prier. Après environ une demi-heure, son ange gardien lui dit : « Voilà la Sainte Vierge ». Catherine entend un froissement de robe et soudain, à gauche de Saint Joseph, elle voit la Sainte Vierge qui descend et vient s’asseoir sur le fauteuil du prêtre. Catherine tombe à genoux devant la Sainte Vierge et finit par poser ses mains sur les genoux de Marie. C’est alors le début de deux heures de conversation.

La Sainte Vierge lui révèle que le Seigneur va la charger d’une mission. Elle précise qu’elle connaîtra beaucoup de difficultés. La Sainte Vierge lui parle des temps difficiles qui s’annoncent. Le monde entier sera plongé dans la confusion et des choses graves vont arriver. La croix sera traitée avec mépris et sera foulée aux pieds. Avec grande tristesse, elle révèle que la plaie de côté de Notre Seigneur se rouvrira. D’un air encourageant elle ajoute : 


« Venez au pied de cet autel. Là les grâces
seront répandues sur toutes les personnes
qui les demanderont avec confiance et ferveur. »

Deuxième apparition: le 27 novembre 1830:

 Il est 5h.30 du matin. Les sœurs sont à la chapelle pour l’heure de méditation. Tout à coup Catherine entend un froissement de robe identique à la première fois. C’est bien la Sainte Vierge. Elle s’arrête à gauche de la peinture de St. Joseph. La Sainte Vierge se tient debout dans l’espace. Elle est vêtue d’une robe rouge clair ; elle rayonne de lumière et porte dans ses mains un globe en or surmonté d’une croix. Les yeux tournés vers le ciel comme pour demander miséricorde, elle offre le globe au Seigneur. Aux doigts de Marie, Catherine voit plusieurs bagues ornées de pierres précieuses qui envoient des rayons lumineux dans toutes les directions. Soudain le petit globe surmonté de la croix disparaît . Marie tend les bras pour prendre le demi globe situé sous ses pieds. Les rayons lumineux couvrent maintenant la terre entière comme l’explique Marie, mais avec une intensité toute particulière sur la France.

Ces rayons lumineux sont le symbole des grâces qui se répandent sur tous ceux qui les demandent. C’est alors qu’une forme ovale se dessine autour de la Vierge sur les bords de laquelle on peut lire les mots suivants en lettres d’or :

« O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. »

Marie donne alors à Catherine ces instructions : « Fais frapper une médaille sur ce modèle. Tous ceux qui la porteront recevront des grâces en abondance, tout spécialement si la médaille est portée autour du cou. Ceux qui diront cette prière avec confiance recevront une protection spéciale et des grâces en abondance de la Mère de Dieu. Catherine voit ensuite le revers de la médaille. Au centre il y a la lettre « M » surmontée d’une croix. En-dessous on voit les cœurs de Jésus et de Marie. L’un est entouré d’une couronne d’épines, l’autre percé d’un glaive. Le tout est couronné de douze étoiles rappelant la vision de St Jean dans le chapitre douze de l’Apocalypse ou livre des révélations. 

 
Au cours des apparitions suivantes les mêmes demandes furent reproduites : faire frapper une médaille sur le modèle donné par la Vierge avec la précision que des grâces combleront tous ceux qui la porteront. Soeur Catherine Labouré s’est pendant longtemps heurtée à l’incompréhension du prêtre auquel elle s’était confiée. Elle a cependant persévéré. Il aura fallu deux ans pour que son confesseur le père Aladel accepte la conception immaculée de Marie. Sept ans plus tard, suite aux nombreuses conversions, guérisons et prières exaucées on ne parlait plus que de « la médaille miraculeuse ». Au cours des 5 premières années on estime à 5 millions le nombre de médailles qui furent distribuées. Cette courte prière « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous » a été dite un nombre incalculable de fois par les chrétiens du monde entier. Le monde s’est ainsi familiarisé avec « la Conception Immaculée de Marie ». La décision du pape Pie IX d’en faire une règle de foi a réjoui l’Eglise entière. Quatre ans plus tard, Marie venait à Lourdes confirmer ce dogme.

« Je suis l’Immaculée Conception »


Catherine Labouré décéda le 31 décembre 1876. Quand son corps fut exhumé 56 ans plus tard, il était en parfait état. Ses yeux étaient aussi bleus que le jour où elle décéda. Elle fut béatifiée le 28 mai 1933 par le pape Pie XI. 50.000 personnes ont assisté à la cérémonie de béatification, parmi lesquelles 8.000 enfants de Marie vêtus d’un voile blanc et portant la médaille miraculeuse. Catherine Labouré fut canonisée par Pie XII le 27 juillet 1947. De très nombreux croyants assistèrent encore à cette cérémonie parmi lesquels 10.000 en 
fants de Marie voilés de blanc.

De nombreuses histoires relatent les grâces obtenues par la médaille miraculeuse. Une des plus célèbres est l’histoire d’Alphonse Tobie Ratisbonne. Voir plus loin le texte consacré à l’apparition de la Sainte Vierge Marie à Ratisbonne en 1842 à Rome. C’est une très belle histoire de conversion parmi bien d’autres. De nombreuses guérisons sont attribuées à la médaille miraculeuse, y compris des guérisons de personnes pour lesquelles il n’existait plus aucun espoir.

Rien que dans la seule ville américaine de Philadelphie plus de 750.000 faveurs (prières exaucées) ont été enregistrées entre les années 1930-1950 . Le corps de Catherine Labouré est toujours exposé à droite de l’autel dans la chapelle au 140 de la rue du Bac à Paris. Le corps paraît à ce point bien conservé que l’on a l’impression que Catherine Labouré vient tout juste de décéder !


Catherine Labouré
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...